Le Blog de Vincent

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 24 janvier 2008

Nommage créatif de morceau sans titre

Le dernier titre de l'album de Nicole Willis & The Soul Investigators, Keep reachin' Up, sorti il y a deux ans, n'est pas mentionné dans la liste des titres de l'album, qui comporte 10 titres - alors qu'il y en a 11 sur le CD, vous voyez le principe.

Ayant rippé l'album en question dans le but de le transférer dans mon iPod... oui, en ce moment je suis dans une vague de redécouverte de ma discothèque par transfert dans l'iPod, 202 morceaux en attente dans iTunes et c'est pas fini. J'ai entre autres ressorti quelques disques de Suede de mes archives - ah, la magique année 1996, la vague britpop, toute une époque...

Bon, tout cela nous éloigne du but premier de ce billet. Rippant le CD, il me fallait mettre un titre sur ce dernier morceau, tout de même. Quelques recherches sur le net plus tard, je dus me rendre à l'évidence : tout le monde appelle ce morceau Untitled - y compris allmusic.com, qui est une sorte de référence en matière d'informations sur les disques -  sauf quelques créatifs qui l'appelle Outro - logique, après tout il clôt le disque.

Effectivement, ces deux appellations sont logiques, mais... mais si on écoute le morceau en question, on se rend compte qu'il s'agit d'une reprise du premier morceau de l'album, Feeling Free. Un titre formidable - comme tout l'album d'ailleurs - qui du coup ouvre et ferme l'album.

Donc, dans mon iPod, le 11e morceau de cet album ne s'appellera ni Untitled, ni Outro, mais Feeling Free [reprise]. Ça me parait logique, et ça décrit bien ce que c'est.

Ce qui m'étonne, c'est que personne n'y ait pensé avant moi, de baptiser ce morceau sans titre... À croire que personne n'a fait attention à ce que c'était...

mardi 18 décembre 2007

Tonight, the Boss was in town

Bon, je suis rentré il y a peu du concert de Bruce Springsteen et de son E Street Band qui avait lieu ce soir au P.O.P.B. En attendant un compte-rendu un peu plus étoffé, vu l'heure tardive je ne peux dire qu'une chose : c'était absolument fabuleux. C'est la troisième fois que je le vois en concert, et celui-là était tout bonnement exceptionnel. En particulier, pour moi, à cause de ça :

IL A FAIT THE RIVER.

Et ça pour moi, c'était tout simplement énorme. Mais c'est pas tout :

IL A FAIT JUNGLELAND.

Et là, je n'en reviens carrément pas. Non franchement, la fin du concert a été un moment de grâce et de communion venu couronner une formidable soirée. Mine de rien, Springsteen mérite plus que jamais son titre : le patron, c'est bel et bien lui, et je ne vois pas qui pourrait lui disputer.

Allez, il est temps d'aller me reposer après cette soirée bien remplie

Note : le lait chaud avec du miel est souverain quand on a perdu sa voix après avoir braillé chanté trop fort toute la soirée.

lundi 17 décembre 2007

The Boss is back in town

Ce soir, le Boss est de passage en ville. Alors je vais aller lui faire allégeance, une fois de plus, pour le remercier des nombreux bienfaits qu'il a déversé dans ma oreilles depuis une quinzaine d'années. Cela fait effectivement une quinzaine d'années que je suis tombé dedans, et je crois que ce n'est pas près de s'arrêter. Mais j'y vais surtout pour passer un grand moment, musical et festif, face à un grand bonhomme.Le Boss sera cette fois accompagné de ses fidèles spadassins, le E Street Band, compagnons d'armes qui ont porté certains de ses plus grands triomphes.

Oui, ce soir, cela promet d'être grand. Bercy sera, une nouvelle fois, le théâtre d'une belle célébration de musique rock, par un de ses illustres et historiques représentants. C'est la troisième fois que je vois Springsteen en concert, après le Stade de France en 2003 et Bercy, déjà, en 2005 - mais sans le E Street Band, cette fois - et à chaque fois, j'en suis ressorti en me disant que je serai là lors de son passage suivant. Eh bien ce soir, je serai là.

mercredi 5 décembre 2007

And I'm never gonna dance again...

...Guilty feet have got no rhythm,
Though it's easy to pretend
I know you're not a fool.

Ces quelques vers sont extraits d'un énorme et fabuleux tube de 1984, Careless Whispers, de George Michael. Il s'agissait alors de la première escapade solo de celui qui n'allait pas tarder à devenir une star planétaire, après la consécration de son premier album solo Faith en 1987, mais qui pour l'heure partageait encore l'affiche avec son compère Andrew Ridgeley au sein du groupe Wham!.

Pourquoi évoqué-je ce titre ce soir ? Eh bien tout d'abord parce que ce morceaux fut évoqué lors d'une réunion de travail pause bien méritée cet après-midi près de la machine à café. Mais ce n'est pas l'unique raison - si je devais faire un billet à propos de tous les sujets abordés dans la journée, je ne m'en sortirais pas. Non, en fait, par un hasard facétieux, il se trouve que quelques heures plus tard, le morceau en question, que je n'avais pas entendu depuis des mois, m'est venu aux oreilles par la grâce du mode Mix de morceaux (dit mode Shuffle) de mon iPod. Il faut savoir que pour vaincre la monotonie musicale, j'utilise régulièrement ce mode d'écoute qui va allègrement piocher dans les quelques milliers de morceaux hébergés dans ce lecteur musical portable que j'emmène partout avec moi.

Autant dire que la probabilité que j'entende par hasard Careless Whispers aujourd'hui, juste quelques heures après l'avoir évoqué avec mes collègues, était bien faible. Si c'est pas un signe que nos destins sont guidés par des puissances supérieures ça...

lundi 21 mai 2007

Tout comme celui du participe passé du verbe « paître », le mystère du tube des Guignols est levé

« Les jet setters sont allés bronzer, sont allés danser, faire les dingues à Saint Tropez »

Bon alors c'est quoi finalement, ce tube à la con ? Réponse dans la suite de ce billet.

Lire la suite...

dimanche 20 mai 2007

Tube de l'été ?

« Les jet setters sont allés bronzer, sont allés danser, faire les dingues à Saint Tropez »

Argh !!! Depuis tout à l'heure j'ai ça dans la tête, et si ça continue comme ça je vais être obligé d'en faire mon tube de l'été 2007. Et pourtant, quand on sait ce que c'est, il n'y a pas lieu d'en être fier...

mercredi 14 février 2007

Soirée recharge

Soirée recharge ce soir : recharge de mon téléphone, dont la batterie était quasiment à plat, recharge de l'iPod, dont la batterie était également proche du zéro, et puis recharge de moi-même. C'est à dire qu'après un week-end passé à tousser, à éternuer et à me moucher, où j'étais passablement K.O. - je dis passablement parce que j'ai tout de même trouvé la force d'aller au ciné samedi - je débute cette semaine en meilleure forme. Là où je suis content, c'est que je suis en train de vaincre ce vilain rhume tout seul, sans médicament, juste avec mes petits anticorps personnels - et aussi un peu de vitamine C apportée par des fruits frais, notamment des clémentines.

Bref un regain d'énergie de bon augure, surtout avec le boulot qui m'attend. À noter que l'IPod a eu droit à une double recharge ce soir, puisqu'en plus de la recharge de la batterie, j'ai rechargé son répertoire en ajoutant quelques titres rippés de frais depuis ma collection personnelle. Au programme, des compilations de Tina Turner, Prince, U2, Roxette, Alain Chamfort, Paul Weller (là c'est carrément une anthologie en 4 CD, avec the Jam, the Style Council et Weller en solo), George Michael, Angie Stone, et les derniers albums en date de Katie Melua, The Good, the Bad and the Queen - après Gorillaz c'est le nouveau super groupe de Damon Albarn, cette fois-ci en compagnie de Simon Tong, ex The Verve, Paul Simonon, ex The Clash et Tony Allen, immense batteur nigérian ayant entre autre accompagné Fela. Bref du beau monde.

Oh, j'allais oublier aussi le dernier album du Boss, Bruce Springsteen. Bizarre que je ne l'ai pas rippé plus tôt, surtout après le superbe concert que j'ai vu à Bercy en mai dernier - j'espère d'ailleurs qu'un producteur bien avisé aura eu l'idée de filmer l'un des concerts de cette tournée parce que c'était vraiment un show magistral, Springsteen et ses musiciens interprétants des titres du répertoire de Pete Seeger, chanteur folk traditionnel. C'était une soirée festive et belle, à écouter cette musique traditionnelle des États-Unis, accompagnée d'une section de cuivres sensationnelle. C'était une soirée chaleureuse, où Springsteen et son public parisien étaient au diapason. Bref j'espère qu'un show de cette tournée sortira un de ces jours en DVD.

Bon enfin voilà, l'iPod a été chargé ce soir avec des classiques, des titres moins connus, et des nouveautés qui n'aspirent qu'à devenir des classiques. Au programme de la prochaine synchro, je pense qu'il y aura au moins Talking Heads, Nina Simone... et ce que j'aurais acquis d'ici là.

Bon la synchro est terminée, il est temps d'aller au lit, demain un labeur certain m'attend !

lundi 22 janvier 2007

Il est de retour...

Et en plus il va essayer de faire des interventions régulières sur ce blog. En ce jour de la Saint Vincent, à deux jours de son anniversaire, Vincent G. reprends donc les rênes de son blog.
Bon, je vais tenter de venir raconter ma vie ici plutôt que de squatter les commentaires des blogs d'autres. J'espère toutefois que ça ne se passera pas comme la dernière fois où j'ai utilisé un titre de billet similaire - c'était ici - puisque ça a signé l'arrêt de mort du blog en question. Bon sinon puisqu'il est question de raconter ma vie, je termine la soirée en écoutant la radio, actuellement c'est l'immense Nina Simone qui y passe, avec sa version du classique Don't Let Me Be Misunderstood. Il faudra un jour que je parle de la façon dont je me suis pris de passion pour l'œuvre de cette grande interprète, par la grâce d'un titre unique - mais quel titre.

Le temps d'écrire ces lignes et la radio a glissé vers un autre disque... Sailing par Christopher Cross. Je dois avouer que je suis beaucoup moins client de ce dernier, dont je ne possède aucun disque, exception fite de titres épars qui doivent trainer sur des compilations - à ma connaissance je possède au moins Arthur's Theme (Best That You Can Do) tiré du somptueux coffret The Look of Love: the Burt Bacharach Collection, dédié à l'œuvre du compositeur Burt Bacharach, qui a engendré certains des plus beaux titres de l'histoire de la pop - entre autres, tous les tubes 60s / début 70s de Dionne Warwick c'est de lui, excusez du peu.

Bon je vais en rester là pour ce soir, l'heure avançant il me faut rejoindre les bras de Morphée sous peine de ne pas être opérationnel au boulot demain. J'ai quelques idées pour le devenir de ce blog, j'espère que ma flemme habituelle ne reprendra pas le dessus. Affaire à suivre donc...

PS : alors que je m'apprête à publier ce billet, c'est Aretha Franklin qui a pris les ondes d'assaut, avec Chain of Fools... C'est un signe ça, spéciale dédicace à [moi] donc !

page 3 de 3 -