Le Blog de Vincent

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mercredi 5 novembre 2008

Le morceau du jour

Pour moi, le morceau de ce mardi 4 novembre 2008, ça a été Land of Hope and Dreams, de Bruce Springsteen. Parce que ce titre et ce morceau décrivent si bien ce que les États–Unis n'auraient jamais dû cesser d'être. Parce que le Boss l'a écrit lors d'une période insouciante, les années de la présidence de Bill Clinton, dont on souhaiterait retrouver l'atmosphère. Parce que ce morceau décrit si bien l'Amérique que j'aime et ce qu'elle représente pour moi.

Alors voilà, alors que je vais me coucher, à cause du décalage horaire, je ne sais pas encore. Ça serait énorme, ça serait magnifique. Alors on verra demain si l'espoir l'a emporté.

En attendant, un peu de musique avec le Boss et son E Street Band en pleine forme (vu comme ça ressemble comme deux gouttes d'eau à la version du Live in New York City que j'ai écouté aujourd'hui, ça doit provenir du même concert, enregistré donc à New York en 1999 et sorti en l'année suivante). Enjoy !

Bruce Springsteen & The E Street Band – Land of Hope and Dreams

dimanche 6 juillet 2008

Retour aux affaires

Bon, après un petit passage à vide où j'ai délaissé ce blog, ce dimanche a été l'objet d'une reprise en main. Au menu donc deux choses :

La première, c'est la mise à jour des affiches de films, qui avaient été délaissées depuis presqu'un mois. Du coup, il y a quasiment tout ce que j'ai vu en juin présent dans cette liste, sans oublier les quatres films qui ont entamé ce mois de juillet.

La seconde, c'est une nouveauté, à savoir une nouvelle rubrique qui se trouve juste sous ma photo… Qui dit « été » dit « tubes de l'été », n'est-ce pas ? Bon jusque-là je parlais épisodiquement de musique, mais pas assez à mon goût. En particulier, je pensais depuis longtemps à publier une sorte de hit-parade de mes titres préférés du moment. C'est donc chose faite, et je tâcherai de le mettre à jour tous les dimanche d'après ce que j'aurais aimé et écouté dans la semaine.

Voilà pour les nouveautés du jour, qui en annoncent peut-être d'autres…

samedi 21 juin 2008

Et maintenant, un peu de musique...

Hop, depuis un peu plus d'une heure, nous sommes le 21 juin, et cette journée a été déclarée depuis le début des années 80 comme étant celle de la Fête de la Musique. J'avoue que cette notions me laisse un peu dubitatif, parce qu'avec moi la musique est à l'honneur tous les jours. Elle est une compagne quotidienne de mes moments de joie, de doute, d'enthousiasme, de spleen, de réflexion, de détente, et que sais-je encore... Je n'attends pas le 21 juin pour écouter abondamment de la musique, ni pour empoigner l'une de mes guitares - car oui, comble du luxe, j'en possède deux. Je possède également un antédiluvien clavier Bontempi de 1989, et une flûte à bec qui ne m'a pas servi depuis que j'ai quitté le collège. Voilà pour le tour d'horizon de mes possibilités musicales (oh, j'oubliais mes ordinateurs aussi).

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lundi 14 avril 2008

Chronique du printemps 2008

Pas terrible le printemps cette année, certes nous n'en sommes qu'au début, mais le temps que nous avons en ce moment - tout du moins ici à Paris, je sais que ce blog est lu depuis des contrées aussi exotiques que Bordeaux ou Genève, voire carrément depuis d'autres coins du monde comme par exemple les Antilles - ne dépareillerait pas en hiver. Froid, pluie, temps globalement gris, neige - oui oui, vous avez bien lu, de la neige en avril ! ah c'est vrai que c'était bien beau, ce tapis blanc à l'ouverture des volets lundi dernier, mais ce n'est guère raisonnable.

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vendredi 15 février 2008

De la chronophagie du papotage sur Internet et du rechargement de l'iPod

Grrr, j'avais un programme prévu pour ce soir, notamment concernant ce blog, et j'ai eu le malheur d'ouvrir MSN Messenger... Résultat, j'ai finalement passé la soirée à discuter avec mon ami Jacques, qui est en voyage au Québec en ce moment, et que donc je n'ai pas vu le week-end dernier comme à l'accoutumée. Bon enfin ça m'a fait plaisir de discuter avec lui et d'avoir de ses nouvelles, d'autant qu'il y a eu des moments forts réjouissants.

Ceci dit, dans le programme de ce soir il y avait le rechargement de mon iPod, et ça, c'était obligatoire alors on n'y a pas coupé. Rechargement de la batterie certes, mais également de 105 nouveaux morceaux présentant quelques nouveautés - Growing Pains de Mary J. Blige, Untrue de Burial - des choses moins nouvelles mais qui n'avaient pas encore été mises dans l'iPod - A Weekend in the City de Bloc Party - ou bien de grands anciens faisant office de classiques, via des compilations présentant une sélection de leurs répertoires respectifs - Daniel Balavoine d'une part, et Supertramp d'autre part.

Franchement, c'est hallucinant qu'un si petit objet me permette d'emporter avec moi quotidiennement plusieurs centaines d'albums, plusieurs milliers de titres... Où est-il le temps où j'emportais avec moi une unique cassette audio choisie avec précaution parmi la dizaine en ma possession ? Bon je triche, à côté de ces cassettes originales, il y avait quelques dizaines de cassettes enregistrées à la radio, sur N.R.J. et consorts, au fil de mes années collège puis lycée.

Enfin bref, tout ça pour dire que je ne suis toujours pas blasé par la technologie, et que je continue de m'émerveiller pour tout cela. Ceci dit, tout merveilleux qu'il soit, mon iPod est loin de pouvoir emporter toute ma discothèque. Il y a arnaque, parce que si je me souviens bien c'était l'argument phare avancé par Steve Jobs lors de la présentation de cette version du lecteur audio d'Apple.

jeudi 24 janvier 2008

Nommage créatif de morceau sans titre

Le dernier titre de l'album de Nicole Willis & The Soul Investigators, Keep reachin' Up, sorti il y a deux ans, n'est pas mentionné dans la liste des titres de l'album, qui comporte 10 titres - alors qu'il y en a 11 sur le CD, vous voyez le principe.

Ayant rippé l'album en question dans le but de le transférer dans mon iPod... oui, en ce moment je suis dans une vague de redécouverte de ma discothèque par transfert dans l'iPod, 202 morceaux en attente dans iTunes et c'est pas fini. J'ai entre autres ressorti quelques disques de Suede de mes archives - ah, la magique année 1996, la vague britpop, toute une époque...

Bon, tout cela nous éloigne du but premier de ce billet. Rippant le CD, il me fallait mettre un titre sur ce dernier morceau, tout de même. Quelques recherches sur le net plus tard, je dus me rendre à l'évidence : tout le monde appelle ce morceau Untitled - y compris allmusic.com, qui est une sorte de référence en matière d'informations sur les disques -  sauf quelques créatifs qui l'appelle Outro - logique, après tout il clôt le disque.

Effectivement, ces deux appellations sont logiques, mais... mais si on écoute le morceau en question, on se rend compte qu'il s'agit d'une reprise du premier morceau de l'album, Feeling Free. Un titre formidable - comme tout l'album d'ailleurs - qui du coup ouvre et ferme l'album.

Donc, dans mon iPod, le 11e morceau de cet album ne s'appellera ni Untitled, ni Outro, mais Feeling Free [reprise]. Ça me parait logique, et ça décrit bien ce que c'est.

Ce qui m'étonne, c'est que personne n'y ait pensé avant moi, de baptiser ce morceau sans titre... À croire que personne n'a fait attention à ce que c'était...

mardi 18 décembre 2007

Tonight, the Boss was in town

Bon, je suis rentré il y a peu du concert de Bruce Springsteen et de son E Street Band qui avait lieu ce soir au P.O.P.B. En attendant un compte-rendu un peu plus étoffé, vu l'heure tardive je ne peux dire qu'une chose : c'était absolument fabuleux. C'est la troisième fois que je le vois en concert, et celui-là était tout bonnement exceptionnel. En particulier, pour moi, à cause de ça :

IL A FAIT THE RIVER.

Et ça pour moi, c'était tout simplement énorme. Mais c'est pas tout :

IL A FAIT JUNGLELAND.

Et là, je n'en reviens carrément pas. Non franchement, la fin du concert a été un moment de grâce et de communion venu couronner une formidable soirée. Mine de rien, Springsteen mérite plus que jamais son titre : le patron, c'est bel et bien lui, et je ne vois pas qui pourrait lui disputer.

Allez, il est temps d'aller me reposer après cette soirée bien remplie

Note : le lait chaud avec du miel est souverain quand on a perdu sa voix après avoir braillé chanté trop fort toute la soirée.

lundi 17 décembre 2007

The Boss is back in town

Ce soir, le Boss est de passage en ville. Alors je vais aller lui faire allégeance, une fois de plus, pour le remercier des nombreux bienfaits qu'il a déversé dans ma oreilles depuis une quinzaine d'années. Cela fait effectivement une quinzaine d'années que je suis tombé dedans, et je crois que ce n'est pas près de s'arrêter. Mais j'y vais surtout pour passer un grand moment, musical et festif, face à un grand bonhomme.Le Boss sera cette fois accompagné de ses fidèles spadassins, le E Street Band, compagnons d'armes qui ont porté certains de ses plus grands triomphes.

Oui, ce soir, cela promet d'être grand. Bercy sera, une nouvelle fois, le théâtre d'une belle célébration de musique rock, par un de ses illustres et historiques représentants. C'est la troisième fois que je vois Springsteen en concert, après le Stade de France en 2003 et Bercy, déjà, en 2005 - mais sans le E Street Band, cette fois - et à chaque fois, j'en suis ressorti en me disant que je serai là lors de son passage suivant. Eh bien ce soir, je serai là.

mercredi 5 décembre 2007

And I'm never gonna dance again...

...Guilty feet have got no rhythm,
Though it's easy to pretend
I know you're not a fool.

Ces quelques vers sont extraits d'un énorme et fabuleux tube de 1984, Careless Whispers, de George Michael. Il s'agissait alors de la première escapade solo de celui qui n'allait pas tarder à devenir une star planétaire, après la consécration de son premier album solo Faith en 1987, mais qui pour l'heure partageait encore l'affiche avec son compère Andrew Ridgeley au sein du groupe Wham!.

Pourquoi évoqué-je ce titre ce soir ? Eh bien tout d'abord parce que ce morceaux fut évoqué lors d'une réunion de travail pause bien méritée cet après-midi près de la machine à café. Mais ce n'est pas l'unique raison - si je devais faire un billet à propos de tous les sujets abordés dans la journée, je ne m'en sortirais pas. Non, en fait, par un hasard facétieux, il se trouve que quelques heures plus tard, le morceau en question, que je n'avais pas entendu depuis des mois, m'est venu aux oreilles par la grâce du mode Mix de morceaux (dit mode Shuffle) de mon iPod. Il faut savoir que pour vaincre la monotonie musicale, j'utilise régulièrement ce mode d'écoute qui va allègrement piocher dans les quelques milliers de morceaux hébergés dans ce lecteur musical portable que j'emmène partout avec moi.

Autant dire que la probabilité que j'entende par hasard Careless Whispers aujourd'hui, juste quelques heures après l'avoir évoqué avec mes collègues, était bien faible. Si c'est pas un signe que nos destins sont guidés par des puissances supérieures ça...

lundi 21 mai 2007

Tout comme celui du participe passé du verbe « paître », le mystère du tube des Guignols est levé

« Les jet setters sont allés bronzer, sont allés danser, faire les dingues à Saint Tropez »

Bon alors c'est quoi finalement, ce tube à la con ? Réponse dans la suite de ce billet.

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