Le Blog de Vincent

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Tag - je me souviens

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samedi 29 août 2009

MJ & me

Ce 29 août 2009, Michael Jackson aurait eu 51 ans. Étonnant d'imaginer celui qui donnait de lui l'image d'un éternel gamin avec cet âge avancé d'adulte. Mais son chemin s'est arrêté définitivement le 25 juin dernier, provoquant une immense vague d'émotion sur toute la planète. Je crois d'ailleurs qu'on peut dire que cet été 2009 restera marqué de l'empreinte de Michael Jackson, tant on a parlé de lui, tant on a à nouveau entendu sa musique.

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lundi 3 août 2009

Ça aurait dû être un tube

Ce matin, mes divagations au sein de la bibliothèque musicale de mon iPod, pléthorique à défaut d'être exhaustive, m'ont conduit à écouter en partie l'album True Blue de Madonna. Cela faisait un bout de temps que je n'avais pas posé mes oreilles sur cet album de 1986 qui permit à Madonna d'asseoir définitivement son statut de superstar de la pop. L'abondance de la production musicale présente et passée, et le peu de temps que la vie moderne laisse pour l'écouter font que l'on laisse parfois sur le bord du chemin des disques qui furent de précieux compagnons, ou bien de simples amours de passage, avant de les retrouver souvent avec bonheur quelques mois ou quelques années plus tard.

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lundi 20 juillet 2009

Sleeping Satellite

Dans quelques heures sera célébré le 40e anniversaire des premiers pas de l'Homme sur le satellite naturel de sa planète natale, à savoir la Lune. Le 21 juillet 1969 à 3h56 heure de Paris, les astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin de la mission spatiale Apollo 11 ont en effet posé le pied sur le sol lunaire, quelques moments après l'alunissage de leur module. Leur compagnon Michael Collins était quand à lui resté dans la capsule en orbite autour de l'astre, afin de pouvoir assurer le voyage de retour.

Bien sûr, je ne vous apprends rien, ce sont des faits qui sont connus et qui font maintenant partie du patrimoine de notre humanité. Et même si cela vous était sorti de l'esprit, la plupart des médias se sont depuis quelques jours emparés du sujet ; à ma grande surprise d'ailleurs, j'ai l'impression que ce 40e anniversaire est bien plus célébré que ne l'étaient le 20e ou le 30e, dont j'ai été aussi témoin. Peut-être est-ce dû au regain d'intérêt pour l'exploration spatiale ces dernières années, en particulier avec le projet de nouvelles missions à destination de la Lune d'ici quelques temps.

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mercredi 4 février 2009

1990s sucked?

Entendu ce soir dans la bande–annonce du film The Wrestler, de Darren Aronofsky : le personnage principal, interprété par Mickey Rourke (méconnaissable, pour le coup) vante les mérites de la musique des groupes métal des années 80 (Guns 'n' Roses, Motley Crüe…) et son côté festif, puis évoque l'arrivée sur la scène de Kurt Cobain, et combien cela a gâché la fête – c'est vrai que la musique de Nirvana, bien que de qualité, n'était pas particulièrement festive… Et de finir son exposé par une sentence définitive : « Yeah, nineties sucked! »

Loin de moi l'idée d'être si catégorique quand à cette décennie, mais si je la compare avec celle qui l'a précédée, je dois dire que j'ai un net penchant pour cette dernière. C'est vrai que musicalement, les 80s étaient nettement plus pêchues et festives que les 90s. Ceci dit, c'est dans les 90s que j'ai découvert plein d'artistes que j'écoute encore aujourd'hui au quotidien, loin des plans purement nostalgiques que constituent mes réécoutes ponctuelles des classiques du Top 50 des 80s.

Je me demande également si la perception qu'on a de la musique d'une décennie n'est pas intimement liée à l'âge qu'on avait. En ce qui me concerne, les années 80 sont celles où tout a commencé, il y avait l'excitation, le plaisir de la découverte, l'énorme appétit de vie qui allait avec. Les années 90, ça correspond plus à un âge de raison, on rentre un peu dans le rang, les possibles s'amenuisent, on devient adulte quoi. Ça serait donc ça, la différence de perception que j'ai de ces deux décennies. Sans compter que dans les années 90 ma vie personnelle est partie franchement en vrille, et ce sans l'aide de Kurt Cobain. Rattrapage aux branches en fin de décennie heureusement, et pourvu de nouveaux bagages à faire fructifier. Mais ceci est une autre histoire.

Ceci dit, la bande annonce de The Wrestler donne vachement envie de voir le film. Darren Aronofsky ne m'a jusqu'à maintenant jamais déçu, bien au contraire, et je ne peux que souhaiter que ça continue. Réponse à partir du 18 février prochain. Oh, et puis juste avant, nous avons eu droit à la bande–annonce de Gran Torino, de et avec l'immense Clint Eastwood. Là aussi, ça fait rudement envie, et ça sort la semaine d'après (le 25 février). Sachant que le 11 février, il y a la sorte de Doute, match au sommet entre l'immense Meryl Streep et le très grand Philip Seymour Hoffman (vous noterez la gradation que j'utilise), et je crois qu'on peut dire que ce mois de février va encore être bien occupé, d'un point de vue ciné.

samedi 24 janvier 2009

Le Mac a 25 ans

Décidément, ce mois de janvier 2009 regorge d'anniversaires prestigieux ; outre le cinquantenaire de Motown, déjà évoqué ici (et il le sera à nouveau prochainement), nous célébrons aujourd'hui les 25 ans d'un ordinateur mythique, le Macintosh d'Apple.

Le Macintosh a donc été présenté le 24 janvier 1984, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il tranchait avec ce qui se faisait à l'époque. En particulier, il a introduit et popularisé le concept d'interface graphique, aujourd'hui universellement répandu. Pour ma part, j'en étais à l'époque à mes débuts en informatique ; j'avais découvert la micro–informatique l'année précédente (on commençait à en parler régulièrement dans les média traditionnels), et en 1984 je m'initiais à la programmation par le biais du langage BASIC, à cette époque largement répandu sur les micro–ordinateurs familiaux. Je ne posséderai mon premier micro–ordinateur que l'année suivante (un Oric Atmos, en octobre 1985), et à l'époque le Macintosh tenait plus du mythe que d'une tangible réalité. Son prix de 25 000 FF à l'époque le mettais hors de portée de bien des foyers – les micro–ordinateurs qu'on trouvait chez les particuliers avaient en règles générale des prix allant de 1000 FF à 4000 FF.

Depuis toujours, j'ai donc observé le Mac de loin, comme étant ce cousin luxueux des ordinateurs que j'utilisais… Jusqu'à 2006, où je me suis rendu compte que finalement, à équipement et qualité équivalents, un Mac était d'un prix équivalent voire même inférieur à un PC. Lorsque j'ai envisagé l'achat d'un ordinateur portable il y a deux ans, j'ai donc regardé ce qui se faisant dans le monde PC, puis j'ai considéré les MacBook d'Apple. Et mon choix s'est finalement porté sur un joli MacBook blanc, que j'ai adopté fin 2006. Depuis, même si par ailleurs mon poste fixe est toujours un PC, je ne cesse de louer Mac OS X, et je crois bien que mon prochain poste fixe risque bien aussi d'être de chez Apple.

Le Macintosh originel peut être fier de ses lointains descendants (lointains parce qu'en informatique, 25 ans représentent une éternité, l'équivalent de plusieurs siècles pour un humain). Ils ont de plus en plus de succès, et ce n'est que mérité. Ils arrivent maintenant chez tout le monde – j'en ai vu tout à l'heure en vente chez Carrefour – et je suis très heureux d'avoir rejoint le club des macophiles.

Dernière chose, pour tout savoir de l'extraordinaire aventure qui a donné naissance au premier Macintosh voici 25 ans, je vous conseille de lire le remarquable billet que Laurent Gloaguen lui avait consacré il y a quelques années, à l'occasion de son 20e anniversaire. Richement documenté, remarquablement écrit, c'est un des trésors de la blogosphère francophone, que je prends beaucoup de plaisir à relire régulièrement, comme je l'ai fait ce matin.

Bon Anniversaire le Mac, et longue vie !

Sinon je vous rappelle qu'il y a un autre anniversaire aujourd'hui, certes un peu moins prestigieux…

mercredi 21 janvier 2009

Fulgurance

Qu'est–ce qui m'a pris, de taper son nom ? Je l'ai fait tant de fois en vain, pourquoi cette fois–ci ai–je eu un résultat ? Ça fait combien de temps, maintenant ? 15 ans, à la fois si peu et une éternité.

Je ne pensais pas que ça m'aurait fait ça. Un coup au cœur, un énorme frisson, comme un grand vertige, et la perte momentanée de mes repères. Sentiment violent, confus, que je suis incapable de qualifier. Je devrais être heureux de l'avoir retrouvée, mais les éléments qui accompagnent cette découverte constituent pour moi un puit de désespoir ; finalement, ça s'est passé comme je le redoutais. Tant mieux pour elle. Tant pis pour moi.

Je ne pensais pas que ce moment arriverait un jour ; je pensais rester à jamais dans le confort douillet de l'ignorance. Et maintenant ? Et maintenant rien. Je ne vois pas comment ni pourquoi aller plus loin. Ce que j'ai appris aujourd'hui me suffit ; c'était même trop. Ce qui me pose problème, c'est qu'elle peut me retrouver de la même manière que moi je l'ai retrouvée. Et que faire si cela arrive ? Est–ce que ça arrivera, d'abord ? J'en doute. Est–ce que j'existe encore pour elle ? Est–ce que durant tout ce temps il lui est arrivé de se souvenir de moi ? Je ne le pense pas.

Nietzsche a écrit « Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort. ». Il n'empêche que cette fois–là, j'avais bien failli y passer. Et si j'en crois la fulgurance qui m'a traversé aujourd'hui, la blessure que je croyais éteinte est encore vive. Elle ne guérira sans doute jamais.

De toute façon, pourquoi avoir des regrets ? Elle ne m'aimait pas. Elle ne m'aurait jamais aimé. Elle n'aurait jamais pu m'aimer.

lundi 19 janvier 2009

Motown 50 : Comment tout a commencé (entre Motown et moi)

Si la semaine dernière j'ai rédigé un billet pour saluer le cinquantenaire du label Motown, c'est avant tout parce que ce label tient une place à part dans ma discothèque et mon cœur. D'une part parce que sa réussite constitue une magnifique et parfois terrible histoire, et bien sûr d'autre part à cause de la fantastique musique que ce label a produit durant toutes ces années.

Alors comment tout cela a–t–il commencé, entre Motown et moi ? Dans quelles circonstances s'est faite la rencontre ? Eh bien tout s'est cristallisé il y a une vingtaine d'années, entre l'automne 1989 et l'été 1990. En fait, pendant mon adolescence, ma culture musicale s'est peu à peu construite principalement à l'aide de deux instruments : la radio et la télévision. Oh certes, d'autres canaux m'ont apporté des connaissances musicales, comme les discussions avec mes camarades de lycées (et les cassettes échangées entre nous), ou quelques lectures musicales, mais c'est surtout à partir de la décennie suivante que je multiplierai les canaux de découvertes, au grand dam de mon budget qui verra la part consacrée aux achats de disques prendre des proportions déraisonnables.

Mais pour l'heure, je me contente de ce qui m'est proposé par mes fournisseurs habituels. En particulier, j'écoute beaucoup la FM le soir. Je n'ai jamais été très télé, sans doute parce que je n'ai pas pris l'habitude de la regarder le soir étant enfant, et donc j'ai depuis toujours préféré la compagnie de la radio le soir. J'ai pendant plusieurs années écouté principalement la radio NRJ, et puis vers 1988 je commence à m'en lasser, et je déserte les « Disques à la demande » de Serge Rep (émission diffusée alors en soirée sur NRJ) pour m'aventurer sur la bande FM parisienne à la recherche de choses sympas. C'est dans ce contexte que je tombe sur une émission de RFM diffusée de 21 heures à 22 heures tous les soirs de la semaine.

RFM est alors une radio orientée pop rock tendance rock californien (ils diffusaient pas mal Toto) et musique se voulant de qualité, plus ou moins à l'écart des hits commerciaux diffusés par ses consœurs (hits dont NRJ s'est faite la spécialiste depuis le début de la décennie). Le principe de cette émission, c'est de prendre une année entre 1960 et 1975, et de diffuser un Top 10 de cette année là. Et alors là, c'est pour moi une révélation : je vais en l'espace de quelques mois découvrir des pans entiers de la pop classique. C'est ma première approche sérieuse des répertoires des Beatles, Rolling Stones, Simon & Garfunkel (et Paul Simon en solo à partir de 1971) et autre Bob Dylan. Et bien entendu, ma première approche sérieuse du répertoire Motown.

Car parmi les hits qui cartonnaient ces années–là, on trouve bien entendu de nombreux titres Motown, puisque cette période constitue la période classique du label, que certains considèrent comme son âge d'or. C'est ainsi que je découvrais des titres des Supremes (Baby Love, You Can't Hurry Love, et le fabuleux Stop! In the Name of Love), des Four Tops (It's the Same Old Song, I Can't Help Myself, et Reach Out, I'll Be There avec son extraordinaire intro, galop de cheval sur fond de flûtes), des Temptations (My Girl, Papa Was a Rolling Stone), Martha & the Vandellas (Dancing in the Street, (Love Is Like A) Heatwave), et quelques autres (Marvin Gaye, Stevie Wonder…). Bref, j'entrai dans un univers que les frontières étroites du Top 50 de l'époque m'avaient jusqu'alors caché.

En quelques mois, je suis donc entré de plain pied dans une partie de la discographie Motown, les hits des 60s et du début des 70s, la partie visible d'un passionnant iceberg. J'ai d'ailleurs enregistré ce nom, Motown, comme étant marque de qualité quelques mois plus tard, lors de l'été 1990. La télévision diffuse de temps à autres une publicité pour une compilation reprenant les titres les plus connus du label ; je prends alors conscience que tous ces hits cités plus haut constituent, pris ensemble, un corpus passionnant et magique. Et que le nom de ce corpus, c'est ce nom magique, Motown.

Je n'ai pas acheté la compilation en question, mais je me suis bien rattrappé les années suivantes entre compilations, boxsets et albums variés. Jusqu'à arriver ici ce soir à raconter l'histoire de cette rencontre.

vendredi 8 juin 2007

Des nouvelles de l'art noble de la parfumerie

... et de la musique pop des années 80 à nos jours par la même occasion.

Grâce à une publicité ponctuant la demi-finale de la cinquième saison du programme télévisé La Nouvelle Star, je viens d'apprendre que Kylie Minogue sortait un parfum.

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