...Guilty feet have got no rhythm,
Though it's easy to pretend
I know you're not a fool.
Ces quelques vers sont extraits d'un énorme et fabuleux tube de 1984, Careless Whispers, de George Michael. Il s'agissait alors de la première escapade solo de celui qui n'allait pas tarder à devenir une star planétaire, après la consécration de son premier album solo Faith en 1987, mais qui pour l'heure partageait encore l'affiche avec son compère Andrew Ridgeley au sein du groupe Wham!.
Pourquoi évoqué-je ce titre ce soir ? Eh bien tout d'abord parce que ce
morceaux fut évoqué lors d'une réunion de travail pause bien méritée
cet après-midi près de la machine à café. Mais ce n'est pas l'unique raison -
si je devais faire un billet à propos de tous les sujets abordés dans la
journée, je ne m'en sortirais pas. Non, en fait, par un hasard facétieux, il se
trouve que quelques heures plus tard, le morceau en question, que je n'avais
pas entendu depuis des mois, m'est venu aux oreilles par la grâce du mode
Mix de morceaux (dit mode Shuffle) de mon iPod. Il faut
savoir que pour vaincre la monotonie musicale, j'utilise régulièrement ce mode
d'écoute qui va allègrement piocher dans les quelques milliers de morceaux
hébergés dans ce lecteur musical portable que j'emmène partout avec moi.
Autant dire que la probabilité que j'entende par hasard Careless Whispers aujourd'hui, juste quelques heures après l'avoir évoqué avec mes collègues, était bien faible. Si c'est pas un signe que nos destins sont guidés par des puissances supérieures ça...
