Le Blog de Vincent

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lundi 15 décembre 2008

Un peu de ciné, ça manquait

Eh oui, ça faisait quelque temps que je n'avais pas parlé ciné ici, en fait ça fait longtemps que je n'ai pas parlé de grand–chose en fait (si l'on excepte le chocolat, gourmandise oblige). Bon, le prétexte, c'est que j'ai vu un film dont il a été question dans les commentaires d'un précédent billet, j'ai nommé Agathe Cléry, dernière réalisation en date d'Étienne Chatiliez, sur les écrans depuis le 3 décembre dernier.

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vendredi 31 octobre 2008

Le jour où les citrouilles grimacent

Ah tiens elle est sympa aujourd'hui la page d'accueil de Google – eh oui comme à son habitude le fameux moteur de recherche a maquillé son logo aux couleurs de l'événement du jour. Événement certes culturellement américain, mais qui a tenté de contaminer notre société française depuis quelques années. Bon, il semble que la greffe ait un peu de mal à prendre, mais c'est pas grave, je mettrai à l'honneur cette année encore une tradition inaugurée il y a quelques années : le film d'Halloween.

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mercredi 24 septembre 2008

À se rappeller (pour les prochaines vacances)

Lorsqu'on souhaite assister à une avant–première chez UGC, fût–elle présentée dans deux salles (mais bon c'est vrai qu'il s'agissait d'une Palme d'Or, c'est pas n'importe quoi), il est prudent de réserver. Voilà, pour la prochaine fois j'y penserai avant de me présenter devant le ciné.

mercredi 6 août 2008

Ah quand même

Quand je suis allé voir la dernière production Pixar, WALL·E, le week-end dernier, je me suis étonné de n'avoir pas vu mentionné sur les sites orientés Mac le fait que WALL·E, qui est un robot, produit le son de démarrage du Mac lorsque ses batteries sont rechargées. Ça m'a d'ailleurs bien fait rire, mais il a fallu que j'explique a l'ami qui m'accompagnait en quoi ce clin d'œil était drôle.

Eh bien ça y est, c'est enfin chose faite, ça a été mentionné aujourd'hui par le site Mac4Ever, dans ce billet. Ceci dit, si vous n'avez pas encore vu le film, je ne vous conseille pas de lire les commentaires, je viens de voir que certains intervenants spoilent pas mal le contenu et la fin du film.

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dimanche 6 juillet 2008

Retour aux affaires

Bon, après un petit passage à vide où j'ai délaissé ce blog, ce dimanche a été l'objet d'une reprise en main. Au menu donc deux choses :

La première, c'est la mise à jour des affiches de films, qui avaient été délaissées depuis presqu'un mois. Du coup, il y a quasiment tout ce que j'ai vu en juin présent dans cette liste, sans oublier les quatres films qui ont entamé ce mois de juillet.

La seconde, c'est une nouveauté, à savoir une nouvelle rubrique qui se trouve juste sous ma photo… Qui dit « été » dit « tubes de l'été », n'est-ce pas ? Bon jusque-là je parlais épisodiquement de musique, mais pas assez à mon goût. En particulier, je pensais depuis longtemps à publier une sorte de hit-parade de mes titres préférés du moment. C'est donc chose faite, et je tâcherai de le mettre à jour tous les dimanche d'après ce que j'aurais aimé et écouté dans la semaine.

Voilà pour les nouveautés du jour, qui en annoncent peut-être d'autres…

dimanche 1 juin 2008

Vincent, le sexe et la ville

J'ai vu ce soir le film qui a été tiré de la série Sex and the City (dont j'ai longtemps cru qu'elle s'appelait Sex in the City). À vrai dire, je n'ai jamais vu un seul épisode de cette de cette série - pour les séries américaines « à la mode », j'en suis resté aux diffusions de Friends sur Canal Jimmy, c'est dire si ça date - donc je n'ai aucun point de comparaison entre la série et le film.

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mercredi 14 mai 2008

Vacances, j'oublie tout

Peu de mises à jour ici ces derniers temps, hormis la rubriques des derniers films vus que je tente de mettre à jour quotidiennement, et qui tourne à plein régime en ce moment. Il faut dire que le temps que nous avons actuellement en région parisienne ne pousse pas à rester chez soi, mais plutôt à sortir pour profiter du soleil.

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mardi 25 mars 2008

Comédie populaire

J'ai enfin réussi à voir le film phénomène de ce premier trimestre 2008, celui qui apparemment est parti pour battre des records de fréquentation au box office France. Je parle bien évidemment de Bienvenue chez les Ch'tis, de Dany Boon.

Certes, cela fait quasiment un mois que ce film est sorti, mais je n'avais jusqu'alors pas eu la possibilité de le voir. Les quelques fois où je l'avais tenté, les salles étaient pleines ou presque alors que j'allais quérir mon billet. Dans ces cas-là, c'est direct une réorientation vers un autre film - quand il reste 17 places dans une salle de 865 places, je suis à peu près sûr d'être mal placé, et je ne prends pas le risque...

Ce qui est le plus remarquable, c'est qu'UGC a pour le moment laissé ce film dans les plus grandes salles de leurs cinémas - la salle 1 aux Halles, la salle Prestige au Normandie - et que ça ne désemplit pas. Le plus souvent, les films restent dans ces salles seulement une ou deux semaines, le temps de faire le plein de spectateurs en début de carrière, et après laissent la place à un petit nouveau susceptible de casser la baraque lors de la semaine de sa sortie. C'est ainsi qu'un roulement naturel permet de renouveler les films d'une part, et de les pousser plus ou moins rapidement vers la sortie d'autre part - bon, il va falloir que je me décide à l'écrire un jour, mon billet sur le turn over chez UGC.

Mais revenons aux Ch'tis, alors finalement que vaut-il, ce film phénomène ? Eh bien franchement, c'est une excellente comédie, où j'ai rit franchement à plusieurs reprises, mais qui traite ses personnages avec tendresse, il y a quelques passages assez touchants, et cela donne un film relativement bien équilibré. J'ajoute qu'éprouvant de la sympathie pour Dany Boon et Kad Merad, j'allais voir le film avec un à priori très favorable. Je n'ai absolument pas été déçu, bien au contraire.

Bienvenue chez les Ch'tis est donc une authentique comédie populaire, au sens noble du terme. Si l'on n'est pas allergique au genre - je sais que certains cinéphiles font la fine bouche devant ce type de cinéma - je recommande chaudement ce film drôle, tendre et chaleureux.

Suite à une magnifique séquence du film, je me demande si je ne vais pas supporter le RC Lens, moi, une fois que le PSG sera en Ligue 2. À moins que je supporte l'Olympique de Bordeaux[1] ? Non voyons, Lorraine powaaa, donc ASNL powaaa !!!

[1] Bien évidemment, la faute est volontaire, je sais très bien que le nom réel de ce grand club bordelais est le Racing Club de Bordeaux.

lundi 17 mars 2008

Cinéma !

Le cinéma est de retour sur ce blog ! En effet, les plus anciens lecteurs s'en souviennent peut-être, il y a eu l'année dernière, pendant quelques mois, une rubrique dans la colonne de gauche qui listait les derniers films que j'avais vu. Outre son caractère informatif, qui permettait de suivre mon programme ciné au fur et à mesure de son déroulement, cette rubrique apportait un peu de couleurs sur ce blog via les affiches chatoyantes utilisées pour l'occasion.

Parce que je négligeais sa mise à jour - cette rubrique n'a de sens que si elle est mise à jour très régulièrement - je l'avais retirée au début de l'été. Eh bien à partir de ce soir, elle est de retour ! Vous pouvez ainsi constater qu'à l'heure où j'écris ces lignes, le dernier film que j'ai vu est There Will Be Blood, de Paul Thomas Anderson, où Daniel Day-Lewis réalise une performance d'acteur assez phénoménale - mais bon, lui, on sait depuis un bout de temps que c'est un très bon. Je conseille vigoureusement ce film, il restera sans doute comme l'un des meilleurs films de l'année, il est superbe de bout en bout, dans toutes ses composantes - interprétation, images, scénario, musique, conclusion. Même le générique de fin m'a ébloui, m'évoquant ceux de feu Stanley Kubrick.

Avant cela, dans l'après-midi, j'avais vu le film britannique Rendez-vous à Brick Lane, de Sarah Gavron, qui narre l'histoire d'une jeune femme venue du Bangladesh pour rejoindre à Londres le mari qu'on lui a choisi. Quelques années plus tard, ayant fondé une famille, son quotidien se trouve bouleversé par l'irruption d'un jeune homme. Résultat, un beau film sur le déracinement, l'intégration, la place et les traditions d'une communauté dans les sociétés occidentales, la place des femmes dans cette communauté, et les conséquences du 11 septembre sur une partie de la société britannique. Un film qui aurait pu être manichéen, mais se révèle un peu plus subtil que cela, avec un très beau dénouement qui révèle l'un des personnages de manière assez inattendue. Je recommande aussi ce film.

Enfin, le week-end avait début avec L'Orphelinat, de Juan Antonio Bayona, un film à propos d'un orphelinat qui semble hanté, un petit garçon qui joue avec des enfants qu'il est le seul à voir, et l'amour d'une mère qui ira très loin pour retrouver son fils. C'est un film fantastique mais pas gore - malgré une scène assez terrible toutefois - avec certains passages qui font vraiment peur, mais sans surenchère. Tout est bien dosé, et à mon sens le film est réussi dans son genre. Donc si l'on est amateur de ce type de film, je recommande.

Voilà, donc le programme ciné de ce week-end fut fort réussi, je n'ai que des satisfactions concernant ces films. À noter que j'ai profité du prétexte de ce billet pour faire un petit bilan du début de l'année, et il s'avère que There Will Be Blood est le 36e film que je vois en 2008. Et ce n'est qu'un début, l'année est encore longue et des films alléchants s'annoncent - à commencer par le quatrième épisode des aventures d'Indiana Jones.

lundi 25 février 2008

Fin de week-end à Paris

C'est toujours trop court, les week-ends, et celui-ci n'a pas échappé à la règle. Comme d'habitude, je n'ai fait que le quart de ce que j'avais prévu, et j'ai fait des trucs que je n'avais pas prévu. Enfin bon, c'est ce qu'on appelle la créativité, n'est-ce pas ?

Samedi je suis passé dans l'après-midi au magasin Total Music, sis boulevard de Sébastopol, mais pas de raptor en vue. Je me suis pourtant longuement attardé au rayon des guitares classiques, j'ai fait plusieurs fois le tour des autres rayons (guitares électriques, jazz, basses), mais point de raptor en vue. Oh, je saurais bien en reconnaitre, j'en ai déjà vu dans certains films de Spielberg.

Bon, en fait il faut dire que je ne suis resté qu'un quart d'heure, autour de 16h, parce qu'après, il fallait que je saute dans le métro, ligne 1 direction les Champs-Élysées, station George V, pour rejoindre l'UGC Normandie et sa fabuleuse salle Prestige - la plus belle salle du circuit UGC selon moi, rien que ça - pour ma séance de l'après-midi. Par chance, Total Music est à deux pas d'une bouche de métro de la station Châtelet, laquelle étant justement un point de passage de la ligne 1.

Et alors qu'allais-je donc voir à l'UGC Normandie ? Le dernier film de Cédric Klapisch, intitulé Paris. Film choral où l'on suit les trajets de plusieurs personnages dont les destins se croisent dans Paris, il bénéficie d'un casting assez exceptionnel (au hasard, Romain Duris, Juliette Binoche, Fabrice Luchini, François Cluzet, Albert Dupontel, Karin Viard et bien d'autres encore), et d'un cadre encore plus exceptionnel puisqu'il s'agit de la Ville Lumière elle-même. Ce cadre est je trouve utilisé de façon assez intelligente ; on reste la plupart du temps au niveau du quotidien des personnages, mais il y a quelques touches du Paris monument, utilisée avec parcimonie, pour s'élever au dessus de ce quotidien. Paris peut être aussi cela, si on sait s'extraire des contraintes du quotidien.

Que penser du film ? Eh bien c'est incontestablement un film de Klapisch ; un film agréable, sympa à voir, avec des personnages attachants, qui est bon sans être exceptionnel. On peut toutefois noter quelques moments très beaux, dont deux qui m'ont particulièrement ému. J'ai pour ma part beaucoup aimé ce film, et si vous avez aimé la production antérieure de Cédric Klapisch, je ne peux que vous le conseiller. Si ce n'est pas le cas, ce film n'est sans doute pas pour vous.

Paris est loin d'être le film ultime sur Paris, pas plus que ne l'étaient Paris je t'aime (collectif) ou Dans Paris (Christophe Honoré) en leurs temps, mais il apporte indéniablement sa pierre à un portrait  imaginaire de la capitale et de ses habitants. Je pense d'ailleurs qu'il finira dans ma DVDthèque, comme les deux films mentionnés ci-dessus ; je suis un indécrottable amoureux de cette ville.

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