Grrr, j'avais un programme prévu pour ce soir, notamment concernant ce blog, et j'ai eu le malheur d'ouvrir MSN Messenger... Résultat, j'ai finalement passé la soirée à discuter avec mon ami Jacques, qui est en voyage au Québec en ce moment, et que donc je n'ai pas vu le week-end dernier comme à l'accoutumée. Bon enfin ça m'a fait plaisir de discuter avec lui et d'avoir de ses nouvelles, d'autant qu'il y a eu des moments forts réjouissants.
Ceci dit, dans le programme de ce soir il y avait le rechargement de mon iPod, et ça, c'était obligatoire alors on n'y a pas coupé. Rechargement de la batterie certes, mais également de 105 nouveaux morceaux présentant quelques nouveautés - Growing Pains de Mary J. Blige, Untrue de Burial - des choses moins nouvelles mais qui n'avaient pas encore été mises dans l'iPod - A Weekend in the City de Bloc Party - ou bien de grands anciens faisant office de classiques, via des compilations présentant une sélection de leurs répertoires respectifs - Daniel Balavoine d'une part, et Supertramp d'autre part.
Franchement, c'est hallucinant qu'un si petit objet me permette d'emporter avec moi quotidiennement plusieurs centaines d'albums, plusieurs milliers de titres... Où est-il le temps où j'emportais avec moi une unique cassette audio choisie avec précaution parmi la dizaine en ma possession ? Bon je triche, à côté de ces cassettes originales, il y avait quelques dizaines de cassettes enregistrées à la radio, sur N.R.J. et consorts, au fil de mes années collège puis lycée.
Enfin bref, tout ça pour dire que je ne suis toujours pas blasé par la technologie, et que je continue de m'émerveiller pour tout cela. Ceci dit, tout merveilleux qu'il soit, mon iPod est loin de pouvoir emporter toute ma discothèque. Il y a arnaque, parce que si je me souviens bien c'était l'argument phare avancé par Steve Jobs lors de la présentation de cette version du lecteur audio d'Apple.
