C'est un fait, le monde change. Et ce matin, j'ai l'impression qu'hier, il a
changé en bien. Un grand pas en avant dans la bonne direction.
Le président Obama aura toutefois fort à faire, vu la situation que lui
laisse son prédécesseur, mais ce matin le sentiment de rigueur, c'est
l'allégresse. Il sera bien temps de revenir aux réalités.
Pour moi, le morceau de ce mardi 4 novembre 2008, ça a été Land of Hope
and Dreams, de Bruce Springsteen. Parce que ce titre et ce morceau
décrivent si bien ce que les États–Unis n'auraient jamais dû cesser d'être.
Parce que le Boss l'a écrit lors d'une période insouciante, les années de la
présidence de Bill Clinton, dont on souhaiterait retrouver l'atmosphère. Parce
que ce morceau décrit si bien l'Amérique que j'aime et ce qu'elle représente
pour moi.
Alors voilà, alors que je vais me coucher, à cause du décalage horaire, je
ne sais pas encore. Ça serait énorme, ça serait magnifique. Alors on verra
demain si l'espoir l'a emporté.
En attendant, un peu de musique avec le Boss et son E Street Band en pleine
forme (vu comme ça ressemble comme deux gouttes d'eau à la version du Live
in New York City que j'ai écouté aujourd'hui, ça doit provenir du même
concert, enregistré donc à New York en 1999 et sorti en l'année suivante).
Enjoy !
Bruce Springsteen & The E Street Band – Land of Hope and
Dreams