Sinon à part ça la saison estivale a bien commencé. Mon absence de ce blog ces derniers temps tient autant de ma flemme que de mon absence de chez moi, pour cause d'accumulation de soirées ciné (dont une particulièrement bien accommpagné). La faute au déluge de sorties qui ont eu lieu en juin, et qui se poursuivent maintenant en juillet. Ah, où est-il le temps où nous avions un semblant de pause estivale, où la frénésie des sorties se calmait franchement ? Depuis deux ou trois ans, je constate que c'est bien fini et que nous avons droit à des films intéressants même en été.

Côté boulot, je reste sur le pont tout l'été ; il faut dire que je n'ai jamais pris l'habitude de partir en vacances. Il faudra peut-être un jour que je vide mon sac à ce propos, même si ça sera sans doute quelque chose de pénible à rédiger.

Enfin, après un gros moment de flottement, je reprends ce blog en main. Il y a des améliorations à faire, et ce ne sont pas les idées qui me manquent. Restent à trouver la volonté, l'énergie et le temps de me pencher sur le problème.

Bref, en ce début d'été, la vie poursuit son petit bonhomme de chemin. Dernière chose, je suis particulièrement content que nous ayons cette année un vrai été, avec ciel bleu, soleil et chaleur (bon et aussi orages quand c'est vraiment trop… orageux). L'occasion de sortir, contrairement à l'année dernière, les lunettes de soleil (deux sorties l'année dernière en tout et pour tout), et d'amortir le ventilateur acquis l'année suivant la canicule. Et puis aussi de retrouver l'ambiance des étés de mon enfance, où le temps, dans mes souvenirs, était toujours beau. Un été infini le temps des grandes vacances, où le temps s'est dégradé irrémédiablement quelques années plus tard.